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Le à Les moteurs essences Renault sont étudiés pour rouler avec une certaine quantité d'éthanol (10% dans le cas du E10-SP95, 7.5% dans le SP95, 5% dans le SP98).
Rouler avec un pourcentage plus important peut faire apparaître plusieurs soucis. Pour les durites, le problème est maintenant réglé.
- L'éthanol capte l'humidité dans le réservoir (il adore l'eau, c'est physique) et peut entraîner une corrosion dans le système d'injection. Il vaut donc mieux éviter de rouler réservoir vide.
- L'éthanol a également un effet détergent qui "lave" le réservoir et peut boucher le filtre à carburant (lui, il est donc conseiller de le remplacer après deux pleins. L'inconvénient, c'est qu'il est parfois caché dans le réservoir). La pompe d'injection n'aime pas trop non plus.
- L'utilisation d'éthanol appauvrit le mélange air/essence ce qui provoque une élévation de température des gaz brûlés. Les soupapes d'échappement n'aiment pas du tout ce traitement spécial et c'est certainement un des plus gros point faible du fonctionnement à l'éthanol sur une longue durée. On peut compenser un poil en utilisant des bougies "froides" mais ce n'est pas toujours suffisant. Le problème est identique en GPL (la Sandero III a des sièges de soupape spécifiques et des soupapes renforcées pour supprimer le problème).






